Survivant – Chuck Palahniuk

[transfert ancien article] Ayant changé de plateforme pour mon blog (l’ancienne imposait de la pub :$), je transferts petit à petit mes anciens articles. Les critiques étant anciennes, il se peut (très fortement) qu’elles soient courtes et peu travaillées.

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Personnes ne veut voir ses problèmes résolus. Ses égarements, ses histoires réglées, sa vie débarrassée de ses merdes. Sinon, que resterait-il à tout un chacun ? Rien que l’inconnu, ce vaste inconnu qui fiche la trouille.  » Tender Branson est bien placé pour le dire. Il est le dernier survivant d’une secte d’allumés et il navigue seul, après l’avoir détourné, dans un Boeing 747 mis en pilotage automatique à 13 000 mètres d’altitude. Destination l’Australie et le crash assuré. Plus que sept heures de vol à vivre pour raconter à la boîte noire ses incroyables secrets. Quelques litres de kérosène avant de finir éclaté en milliards de petits débris… Un roman imprévisible, inoubliable et un sommet de l’humour sauvage qui confirme Chuck Palahniuk comme l’un des écrivains de fiction les plus originaux du moment.

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J’avais beaucoup aimé Berceuse de cet auteur et j’adore le film Fight Club inspiré du roman éponyme de Palahniuk encore. Je me lance donc dans la lecture de tous ses romans autant que faire se peut. 

Celui-ci demarre bien, on rentre vite dans l’histoire. On apprend aux détours des premières pages comment enlever des taches de sang sur un piano ou un manteau en fourrure, comment allumer une bougie avec un spaghetti sans se bruler (j’ai testé et c’est vraiment très pratique !), comment refermer une plaie à la super glue … 

Tender Branson est le dernier survivant d’un culte pseudo sectaire : l’église Creedish. Cette « église » envoie ses enfants agés de 17 ans travailler dans le monde extérieur afin de financer l’église. Il est le survivant, le dernier de l’église parce qu’après la Délivrance, rythe qui a décimé la totalité de la colonie, une personne se met à suicider (oui suicider, c’est à dire masquer des crimes en suicides) toutes les personnes originaires de la colonie … sauf Tender.

Je vous laisse découvrir la suite.  

J’ai été déçue de la fin, disons du dernier tiers, à partir du moment où il devient célèbre. A partir de ce moment j’ai trouvé le livre moins cohérent, trop dans la description et répétitif. C’est dommage, le début avec toutes les astuces me plaisait vraiment. Il est donc loin de Berceuse pour moi. 

Originalité du livre : il est numéroté à l’envers, c’est à dire que le livre commence à la page 365 et au chapitre 47 puisqu’il est écrit comme un compte à rebours.

Je consulte mon cahier journal, lequel me dit que je suis heureux.

Parce que la seule différence entre un suicide et un martyre, vraiment, c’est la couverture presse.

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